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Your search for 'dc_creator:( "Ruska, J." ) OR dc_contributor:( "Ruska, J." )' returned 117 results. Modify search

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al-Samn

(198 words)

Author(s): Ruska, J. | Waines, D.
(a.), butter, made from cows’, goats’ and ewes’ milk, heated over the fire to extract its impurities, and hence called clarified butter (as distinct from zubd which is butter made from churned milk). Mediaeval dietetic texts state a preference for clarified butter made from cows’ milk over goats’ milk. Its medicinal benefits were as an antidote against poisons and snake bites, if ingested alone or mixed with honey, and as an ointment for the cure of boils and abscesses, including haemorrhoids. Samn was also used in the kitchen and, according to the anonymous Kanz al-fawāʾid

Almās

(504 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
(fréquemment considéré comme un nom déterminé par l’article: al-mās, mais correctement al-almās d’après Ibn al-At̲h̲īr dans LA, VIII, 97, al- appartenant à la racine comme dans Ilyās) est une corruption de la forme grecque άδάμαΣ (loc. cit.: « wa-laysat bi-ʿarabiyya») et désigne le diamant. D’après le pseudo-aristotélicien Kitāb al-Aḥd̲j̲ār, qui, sur la base de sources grecques apparentées, s’accorde pour le principal avec les données de Pline, le diamant coupe tout corps solide, excepté le plomb par lequel il est lui-même détruit. Sur la fro…

al-Samn

(200 words)

Author(s): Ruska, J. | Waines, D.
(a.), beurre du lait de la vache, de la chèvre, de la brebis, chauffé pour en ôter les impuretés, et appelé «beurre clarifié» (différent de la zubda, ¶ beurre de baratte). Les textes de diététique médiévaux marquent leur préférence pour le beurre clarifié du lait de vache ou de chèvre. Ses bienfaits médicinaux en faisaient un antidote contre les poisons et les morsures de serpents, par ingestion à l’état pur ou mêlé de miel, et comme onguent contre les abcès et furoncles, sans oublier les hémorroïdes. Le samn était employé aussi en cuisine, et selon l’anonyme Kanz al-fawāʾid, d’usage exclus…

Fīrūzad̲j̲

(887 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
, turquoise, pierre précieuse renommée allant du vert clair ou «cendre verte» au bleu ciel, avec un lustre semblable à celui de la cire, et composée d’un phosphate — contenant une quantité minime, mais essentielle, de cuivre et de fer. La couleur n’est point persistante dans toutes les pierres, et elle serait particulièrement attaquée par la sueur. Elle est presque toujours taillée, comme ornement, en cabochon, c’est-à-dire avec une surface convexe; seules les pierres qui portent une inscription…

Ibn al-Mund̲h̲ir

(363 words)

Author(s): Ruska, J. | Viré, F.
, Abū Bakr ibn Badr, surnommé al-Bayṭār al-Nāṣirī, fut grand maître et vétérinaire en chef des écuries du sultan mamlūk d’Égypte al-Nāṣir, Nāṣir al-dīn Muḥammad b. Ḳalāwūn (qui détint le pouvoir en 693/1294,698-708/1299-1309-10 et 709-41/1310-41). C’est sur la demande de ce prince qu’Ibn al-Mund̲h̲ir rédigea, vers 740/1339-40, son traité d’hippologie intitulé Kās̲h̲if hamm al-wayl fī maʿrifat amrāḍ al-k̲h̲ayl, somme compilée de sources antérieures et notamment du Kāmil al-ṣināʿatayn (al-bayṭara wa-l-zarṭafa) d’un certain Ibn Ak̲h̲ī Ḥizām ou Ibn Abī Ḵh̲azzām du IIIe/IXe ou d…

Bāzahr

(793 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
, bézoard, remède contre toutes sortes de poisons, hautement apprécié et chèrement payé pendant tout le moyen âge, jusqu’au XVIIIe s. et même, en Orient, jusqu’à nos jours. Le vrai bézoard (oriental) provient de la chèvre aegagre ( Capra aegagrus Gm.) et, d’après les recherches du célèbre chimiste Friedrich Wöhler (1800-82) et d’autres, c’est un calcul biliaire. Le bézoard semble avoir été inconnu des anciens Arabes, car le mot n’est mentionné ni dans les lexiques, ni dans A. Siddiqi, Studien über die persischen Fremdwörter im klassischen Arabisch, 1919. L’étymologie généralement…

ʿAnbar

(551 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
(a.), ambre gris ( ambra grisea, par opposition à l’ambre jaune), matière d’une douce odeur de musc, facilement fusible et brûlant avec une flamme brillante. Il est très estimé en Orient comme parfum et comme médicament. On le trouve flottant à la surface des eaux dans les mers tropicales (poids spécifique 0,78-0,93), ou déposé sur la côte, parfois en morceaux assez gros. L’ambre gris est probablement une sécrétion morbide de la vésicule biliaire du cachalot dans les entrailles duquel on le trouve. A…

Miḳyās

(867 words)

Author(s): Ruska, J. | Hill, D.R.
(a.), measurement, means of measuring, any simple measuring instrument; in Egypt the name of the Nilometer, i.e. the gauge in which the annual rise of the river can be measured. Originally the rising of the Nile was measured by the gauge ( al-raṣāṣa ). According to Ibn ʿAbd al-Ḥakam, al-Ḳuḍāʿī, and others, Joseph, the son of Jacob, built the first Nilometer at Memphis; at a later date, the “aged Dalūka” built Nilometers in Ak̲h̲mīm and Anṣinā (Antinoë). These were the Nilometers in use throughout the Hellenistic per…

S̲h̲īz

(539 words)

Author(s): Ruska, J. | Bosworth, C.E.
, the name of a very old Persian fire-temple, a place or district to the south-east of Lake Urmiya in Ād̲h̲arbāyd̲j̲ān, said to be the native place of Zoroaster. According to A.V.W. Jackson, the name is said to be derived from the Avestan name of Lake Urmiya, Čaēčasta; according to Yāḳūt, it is an Arabic corruption of Ḏj̲azn or Gazn , i.e. Kanzaka or Gazaca of the classical writers or Gand̲j̲ak of the Pahlavi texts. The older geographers correctly consider the two places and names to be distinct. The Arab traveller Abū Dulaf [ q.v.] visited S̲h̲īz en route for Daylam and then Ād̲h̲arbāyd…

Billawr

(920 words)

Author(s): Ruska, J. | Lamm, C.J.
, ballūr —whether from the Greek βήρυλλος is a disputed point, cf. Dozy, Supplément , i, 110—rock-crystal. According to the Petrology of Aristotle the stone is a kind of glass but harder and more compact. It is the finest, purest and most translucent of natural glasses, and also occurs among the colours of the yāḳūt by the dust-coloured rock-crystal is meant the smoky topaz. It may also be artificially coloured; it concentrates the sun’s rays so that a black rag or piece of cotton or wool may be set on f ire by it; valuable ve…

S̲h̲īz

(556 words)

Author(s): Ruska, J. | Bosworth, C.E.
, nom d’un très ancien temple du feu persan, d’une localité ou d’un district situé au Sud-est du lac Urmiya dans l’Ād̲h̲arbayd̲j̲ān, prétendument patrie de Zoroastre. D’après A. V. W. Jackson, ce nom serait dérivé du nom avestique du lac Urmiya, Čaečasta, d’après Yāḳūt, c’est une corruption arabe de d̲j̲azn ou gazn, c’est-à-dire kanzaka ou gazaca des écrivains classiques ou gand̲j̲ak des textes pahlavis. Les anciens géographes considèrent à juste titre que les deux places et les deux noms sont distincts. Le voyageur arabe Abū Dulaf [ q.v.] visita S̲h̲īz sur son chemin vers le Dayl…

Billawr

(939 words)

Author(s): Ruska, J. | Lamm, C.J.
, Ballūr (il n’est pas établi que ce mot vienne du grec βήρυλλοζ, v. Dozy, I, 110), cristal de roche. D’après la Pétrologie d’Aristote, cette pierre est une espèce de verre, mais plus dure et plus compacte. C’est la plus belle, la plus pure, la plus translucide espèce de verre naturel, et elle se présente aussi avec les couleurs du yāḳūt; on doit entendre par cristal de roche «couleur poussière» la topaze fumée. Il peut être coloré artificiellement; il concentre les rayons solaires, de sorte qu’un chiffon noir, un flocon de coton ou de laine peut prendre…

Miḳyās

(881 words)

Author(s): Ruska, J. | Hill, D.R.
(a.), mesurage, mesure, instrument de mesure quelconque; en Egypte, nom du Nilomètre, c’est-à-dire de la colonne graduée permettant de mesurer la crue annuelle du fleuve. A l’origine, la crue du Nil était mesurée au moyen de la sonde ( al-raṣāṣa). D’après Ibn ʿAbd al-Ḥakam, al-Ḳuḍāʿī et d’autres, Joseph, le fils de Jacob, construisit le premier Nilomètre à Memphis; par la suite, «Dalūka la vieille» en construisit à Ak̲h̲mīm et à Anṣinā (Antinoë); ces Nilomètres restèrent en usage pendant toute la période hellénistique jusqu’à la conq…

Tilsam

(2,286 words)

Author(s): Ruska, J. | Carra de Vaux, B. | Bosworth, C.E.
, also tilsim , tilism , tilasm , etc. from the Greek τέλεσμα, a talisman, i.e. an inscription with ¶ astrological and other magic signs or an object covered with such inscriptions, especially also with figures from the zodiacal circle or the constellations and animals which were used as magic charms to protect and avert the evil eye. The Greek name is evidence of its origin in the late Hellenistic period and gnostic ideas are obviously reflected in the widespread use of such charms. The sage Balīnās or Balīnūs [ q.v.], i.e. Apollonius of Tyana ( fl. 1st century A.D.), is said to have been…

Tilsam

(2,129 words)

Author(s): Ruska, J. | de Vaux, B. Carra | Bosworth, C. E.
, également tilsm, tilisim, tilasm, du grec τέλεσμα talisman, c.-à-d. inscription pourvue de signes astrologiques et autres signes magiques ou objet recouvert d’inscriptions de ce genre, en particulier aussi la reproduction de figures du zodiaque, ou des planètes ou de figures d’animaux qui servent comme procédés magiques de préservation et de protection. La dénomination grecque de l’objet est une preuve de son origine, qui remonte à l’hellénisme tardif et ce sont visiblement des conceptions gnostiq…

Fīl

(3,543 words)

Author(s): Ruska, J. | Pellat, Ch. | Bosworth, C.E. | Meredith-Owens, G.M.
(Ar.; from Persian pīl ), elephant. The word appears in the title and first verse of Sūra CV, which alludes to the expedition of Abraha [ q.v.], but the Arabs were barely acquainted with this animal which is a native of India and Africa; consequently when, towards the end of the 2nd/beginning of the 8th century, a troop of elephants arrived in Baṣra, it was a matter of curiosity for the population (see al-Nawawī, Tahd̲h̲īb , 738). The subject had already come up in the Kalīla wa-Dimna (trans. A. Miquel, Paris 1957, 53), but the first Arab author truly to con…

Fīl

(3,527 words)

Author(s): Ruska, J. | Pellat, Ch. | Bosworth, C.E. | Meredith-Owens, G.M.
(A.; du persan pīl), éléphant. Le mot apparaît dans le titre et le premier verset de la sourate CV qui fait allusion à l’expédition d’Abraha [ q.v.], mais les Arabes ne connaissaient guère cet animal qui vit dans l’Inde et en Afrique, au point que, vers la fin du IIe/début du VIIIe siècle, le passage à Baṣra d’une troupe d’éléphants est un objet de curiosité pour la population (voir al-Nawawī, Tahd̲h̲īb, 738). Il en est déjà question dans Kalīla wa-Dimna (trad. A. Miquel, Paris 1957, 53), mais le premier auteur arabe à s’y intéresser vraiment et à se livrer à une enquête p…
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