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Your search for 'dc_creator:( "Réd." ) OR dc_contributor:( "Réd." )' returned 1,359 results. Modify search

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Liwāṭ

(3,705 words)

Author(s): Réd.,
(a.), sodomie. Il existe bien en arabe un verbe lāṭa signifiant «s’attacher, se joindre à», mais liwāṭ paraît être plutôt un maṣdar de lāta ou lāwaṭa, dénominatif de Lût [ q.v.], Loth; en arabe moderne, on rencontre également liwāṭa, mulāwaṭa, talawwuṭ, etc., à côté d’une foule d’euphémismes et de termes dialectaux ou argotiques. L’homosexuel est dit lūṭī ou lāʾiṭ (pi. lāṭa), ou encore mulāwiṭ, quand il est principalement actif, bien que la distinction soit souvent difficile à établir; le passif est maʾbūn, et sa déviance, une ubna; parmi les équivalents, le plus courant est muk̲h̲annat̲…

al-Ṣiddīḳī

(41 words)

Author(s): Réd.
, nisba portée par les membres de la célèbre famille égyptienne de s̲h̲ayk̲h̲s de l’ordre ṣūfī des Bakriyya [voir al-Bakri b. Abi l-Surūr et Bakriyya]; elle renvoie à leur prétendue descendance du premier calife, Abū Bakr al-Ṣiddīḳ [ q.v] (Réd.)

Murīd

(258 words)

Author(s): Réd.
(a.), litt. «celui qui veut, qui cherche», désigne, dans le langage mystique, le novice, le postulant ou celui qui recherche des lumières spirituelles en parcourant ( sulūk) la voie ṣūfie dans l’obéissance due à un directeur spirituel ( murs̲h̲id, pīr, s̲h̲ayk̲h̲ [ q.vv.]). L’équivalent persan est s̲h̲āgird, litt. «élève, apprenti». Les étapes de l’initiation spirituelle du novice sont détaillées dans de nombreux manuels ṣūfis ou des ouvrages touchant au Ṣūfisme, comme l’ Iḥyāʾ d’al-G̲h̲azālī, et le mot murīd figure dans beaucoup de titres d’ouvrages de ce genre. L’un de…

Rābig̲h̲

(374 words)

Author(s): Réd.
(Bandar Rābig̲h̲, Rāug̲h̲), port dans la province du Ḥid̲j̲āz en Arabie Saoudite, lat. 22° 48’ N, long. 39° 1’ E., à mi-chemin entre Ḏj̲udda [ q.v.] et Yanbuʿ. Il est peut-être identique à l” Αργα χώμη de Ptolémée (Sprenger, Die alte Geographie, n° 38). Au Nord de Rābig̲h̲ se trouve al-Abwāʾ [ q.v.], où est inhumée Āmina [ q.v.], la mère du Prophète. Dans le passé, le port ne disposait pas d’un mouillage propre. Les bateaux s’ancraient à S̲h̲arm Rābig̲h̲, une crique d’environ 3 km de longueur, qui offrait un excellent mouillage (Hogarth, Hejaz, 29). De là, les cargaisons étaient transfé…

Ibdāl

(838 words)

Author(s): Réd.
(a.), «remplacement, mutation», terme technique de la grammaire arabe désignant d’une part des faits morphologiques entraînant une mutation de caractère phonétique, l’ ibdāl grammatical ( naḥwī), comme dans ittaṣala < *iwtaṣala [voir Hamza, Naḥw, Taṣrīf, etc.] et, d’autre part, sur le plan lexicographique, les doublets ( badal, muḍāraʿa, muʿāḳaba, naẓīr, etc.) qui existent en abondance dans la langue arabe et ne diffèrent que par un élément consonantique: madaḥa/madaha «louer», ḳaṭaʿa/ ḳaṭama «couper», etc. Cet ibdāl lexicographique ( lug̲h̲awī) a intrigué les philologue…

Ḳōzān-og̲h̲ullari̊

(333 words)

Author(s): Réd.
, famille de derebeys [ q.v.] du Sud de l’Anatolie ottomane qui avaient leur centre, au XIXe siècle, dans le sand̲j̲aḳ de Ḳōzān (c’est-à-dire le Ḳōzān occidental) et le ḳaḍāʾ de Ḳōzān (Kōzān oriental), dans la zone de piémont où le Taurus descend vers la plaine cilicienne ou Çukurova. Ils se trouvaient donc dans une bonne position, à cette époque, pour dominer la plaine, ¶ avec d’autres derebeys de la région, et parfois exercer leur influence à Adana même. Les Ḳōzān-og̲h̲ullari̊ prétendaient descendre d’une tribu turkmène entrée en Cilicie à l’époque sald̲j̲ūḳide et dont o…

Musnad

(2,414 words)

Author(s): Beeston, A.F.L. | Réd. | Juynboll, G.H.A.
(a.), terme technique employé dans des sens très différents. — 1. Appliqué à l’ancienne écriture sud-arabique. Dans les deux premiers siècles de J.-C., les inscriptions sabéennes et katabaniennes contiennent le mot ms 3 nd pour désigner une plaque de bronze inscrite fixée ( musnad) au mur d’un temple; aux Ve-VIe siècles, ce terme fut appliqué aux inscriptions directement gravées sur un rocher. Au début de l’Islam, musnad désignait toute inscription dans l’alphabet sud-arabique préislamique dont les exemples les plus anciens remontent à la première moitié du pr…

Malāḥim

(404 words)

Author(s): Réd.
(a.), pl. de malḥama [ q.v,], qui doit faire l’objet d’une notice principalement consacrée à la Malḥamat Dāniyāl et à ses diverses recensions aboutissant ¶ à un courant apocalyptique d’abord en relation avec l’annonce de l’avènement du Mahdī [ q.v.], puis tourné vers les prédictions concernant la destinée de différentes dynasties. Ces oracles ont donné lieu à l’élaboration d’ouvrages dits de malāḥim (ou de ḥidt̲h̲ān) dont on a déjà parlé dans l’article Ḏj̲afr, et l’on n’y revient ici que pour noter l’emploi du terme en question dans le sens de prédictions de caractè…

Malang

(266 words)

Author(s): Réd.
(étymologie incertaine; n’est pas pand̲j̲ābī, mais peut-être persan; en ourdou, malangi, au masc. == saunier, au fém. = femme dissolue, impudique), terme usité dans l’Inde musulmane, y compris le Pand̲j̲āb, mais aussi le Deccan, pour désigner des derviches errants du type kalandarī, bī-s̲h̲arʿ ou antinomien [voir Ḳalandar, Ḳalandariyya]. Ḏj̲aʿfar S̲h̲arīf [ q.v.], dans un passage de son Ḳānūn-i Islam, appelle d’une façon embarrassante leur fondateur Ḏj̲alāl al-dīn Buk̲h̲āri. Mak̲h̲dūm-i Ḏj̲ahāniyān-i Ḏj̲ahangas̲h̲t [ q.v.] et, dans un autre, Ḏj̲amand̲j̲atī, disciple…

Nouakchott

(608 words)

Author(s): J. -F. Staszak et Réd.
, capitale de la Mauritanie [voir Mūrītāniya] a été créée ex nihilo près d’un site occupé par un petit village et un ksar [voir Ḳaṣr]. Le choix de son emplacement a fait l’objet de sérieuses études, car il fallait qu’il fût accessible, facilement alimenté en eau potable et assez éloigné du Sénégal pour échapper à des inondations telles que celle de 1950. Plusieurs projets d’urbanisme furent présentés avant même que l’indépendance fût accordée à la Mauritanie (1960), et les travaux de construction, commencés en 1958, n’…

ʿUṭārid

(97 words)

Author(s): Réd,
b. Muḥammad al-Ḥāsib (l’arithméticien) al-Munad̲j̲d̲j̲im (l’astrologue), mathématicien, astrologue et astronome qui vécut sans doute au IIIe/IXe siècle. Il fut l’auteur d’ouvrages variés dans ses divers champs de savoir, dont un sur l’usage de l’astrolabe, ainsi qu’al- Zīd̲j̲ al-kāfī, ouvrages aujourd’hui perdus; des savants comme al-Bīrūnī et ʿAbd al-Raḥmān al-Ṣūfī en avaient cependant eu connaissance. Un ouvrage sur les miroirs incendiaires et un autre sur la minérologie ont survécu. (Réd.) Bibliography Ibn al-Nadīm, Fihrist, édit. Tad̲j̲addud, 336 Ibn al-Ḳifṭī, Ḥukamā,…

Ḏj̲azīra

(136 words)

Author(s): Réd.
(a.), pl. d̲j̲azāʾir, terme désignant fondamentalement une île et secondairement une presqu’île ou une péninsule (par exemple Ḏj̲azīrat al-Andalus, l’Espagne, Ḏj̲azīrat al-ʿArab [voir al-ʿArab, d̲j̲azīrat —]. Par extension, ce même mot s’applique également à des territoires situés entre de grands fleuves (voir art. suivant) ou séparés du reste du continent par une étendue désertique; il désigne encore une contrée maritime (voir Asin Palacios, Abenházam de Cordoba, Madrid 1927-32, I, 291, n. 347) et, suivi ou non d’ al-nak̲h̲l, une oasis (voir Dozy, Suppl., s.v.). Enfin, chez …

K̲h̲iḍāb

(73 words)

Author(s): Réd.
(a.) terme qui désignait la teinture de certaines parties du corps (tout particulièrement, pour les hommes, de la barbe et des cheveux) au moyen de henné [voir Ḥinnā] ou d’un autre produit. Il est encore employé dans ce sens aujourd’hui, mais s’applique en outre aux fards et aux onguents utilisés par les femmes modernes; le lecteur trouvera sous Marʾa quelques indications sur ceux qu’employaient les femmes attachées à la tradition. (Réd.)

Taṣnīf

(106 words)

Author(s): Réd.
(a.), litt. «trier, distinguer, classer quelque chose», d’où «mettre en ordre, composer un livre, etc.», et nom commun «compilation». Voir Ins̲h̲ā’; Kitāb, et la Bibl. de ce dernier art. à laquelle il faut ajouter G. Bosch, J. Carswell et G. Petherbridge, Islamic bindings and bookmaking. Catalogue of an exhibition, The Orientai Institute, Chicago 1981; J. Pedersen, The Arabic book, trad. ang. G. French, Princeton 1984. La forme du nom associée muṣannaf a un usage technique dans la littérature religieuse musulmane pour organisation d’articles de savoir religieux, comme les ḥadīt̲h̲s…

al-K̲h̲uzāma

(81 words)

Author(s): Réd.
(a.) « lavande » a longtemps été considéré comme étant à l’origine du nom d’Alhucemas, sur la côte rifaine du Maroc, et cette étymologie figure encore dans l’EI 1 (s.v. Alhucemas). Etant donné que le problème posé par ce toponyme n’a pas été résolu d’une façon satisfaisante et que, d’autre part, Alhucemas a été « arabisé », depuis l’indépendance du Maroc, en al-Ḥusayma, c’est sous cette dernière rubrique que le lecteur trouvera, dans le Supplément, la notice correspondante. (Réd.)

Ič-og̲h̲lani̊

(76 words)

Author(s): Réd.
(T.), littéralement «garçon d’intérieur», c’est-à-dire «page du service intérieur ( Enderūn [ q.v.])», terme ottoman pour désigner des garçons et jeunes gens qui étaient d’abord des esclaves recrutés dans le devs̲h̲irme [ q.v.], et parfois otages; puis (à partir du XIe/XVIIe siècle), également des Musulmans de naissance libre, choisis pour être formés aux palais d’Edirne et d’Istanbul en vue d’occuper les plus hauts postes administratifs de l’État. Pour les détails, voir G̲h̲ulām, IV; Ḳapiḳulu; Sarāy-i Hümāyūn. (Réd.)

G̲h̲ās̲h̲iya

(106 words)

Author(s): Réd
(a.), «ce qui recouvre», spécialement «garniture d’une selle, housse». Sous les Sald̲j̲ūḳides, Mamlūks, etc., la g̲h̲ās̲h̲iya était un des insignes de la dignité royale et, dans les cortèges officiels, elle était portée devant le prince (voir C. H. Becker, La Ghâshiya comme emblème de la royauté, dans Centenario de M. Amari, II, 148 sqq.). — Métaphoriquement, g̲h̲ās̲h̲iya s’emploie aussi en parlant d’un grand malheur qui tombe sur quelqu’un; c’est dans ce sens que le mot se trouve dans Ḳurʾān, LXXXVIII, 1, pour désigner le jour du jugement dernier ou…

Sid̲j̲d̲j̲īn

(265 words)

Author(s): V. Vacca-[Réd.]
, un des mots mystérieux du Ḳurʾān, LXXXIII, 7-8: «Oui, la liste des libertins est dans le sid̲j̲d̲j̲īn; qui te fera connaître ce qu’est le sid̲j̲d̲j̲īn? C’est un livre couvert de caractères». Il s’agit pour l’ensemble des commentateurs d’un nom propre. Le mot a suscité une douzaine d’interprétations qui se rattachent à deux idées centrales : 1) le sid̲j̲d̲j̲īn est soit la Septième Terre inférieure, soit un rocher, soit un puits en Enfer, soit encore le séjour d’Iblīs; 2) c’est le nom du rôle où sont notés les actes humains. Sans l’article, sid̲j̲d̲j̲īn désigne le feu de l’Enfer, ou en…

Minangkabau

(263 words)

Author(s): Réd.
, ou Menangkabau, le plus nombreux des peuples de l’île de Sumatra [ q.v.], dans la République Indonésienne (population estimée à 6 millions en 1980). Il habite les hauteurs de Padang, dans le centre-ouest de Sumatra, mais il existe aussi un nombre appréciable d’émigrés issus de ce peuple, notamment au Negri Sembilan dans la péninsule Malaise [ q.v.]. Placé à l’origine sous l’influence culturelle et religieuse indonésienne, comme centre de l’empire hindou-malais de Malayu, au début du XVIIe siècle, leur territoire était devenu en grande partie musulman sous l’influence d…

Yazi̊d̲j̲i̊

(129 words)

Author(s): Réd.
(t.), litt, «écrivain, secrétaire» < en turc, yaz- «écrire», d’où mot équivalent en turc aux termes arabes, kātib, dabīr et muns̲h̲ī. Le terme était utilisé à l’époque ottomane pour désigner les rédacteurs dans les divers départements de l’administration, comme le Trésor, avec un bas̲h̲yazi̊d̲j̲i̊ à leur tête. Cela pouvait également être utilisé pour désigner des hauts fonctionnaires de la Cour et de l’armée, par exemple le Ḳi̊zlar Ag̲h̲asi̊, «Eunuque en Chef des femmes», qui, au Xe/XVIe s., avait également la charge des ewḳaf pour les Ḥaramayn, La Mecque et Médine, et pour l…
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