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Your search for 'dc_creator:( "Réd." ) OR dc_contributor:( "Réd." )' returned 1,359 results. Modify search

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Léon L’africain

(958 words)

Author(s): Réd.
(Leo Africanus), nom sous lequel est généralement désigné l’auteur de la Descrittione dell’Africa, qui s’appelait à l’origine al-Ḥasan b. Muḥammad al-Wazzān al-Zayyātī (ou al-Fāsī). Né à Grenade entre 894 et 901/1489-95, dans une famille qui dut émigrer au Maroc après la chute de la ville [voir G̲h̲arnāṭa], il fut élevé à Fās, où il reçut une bonne instruction et entra de bonne heure au service du gouvernement. Encore étudiant, il fut employé pendant deux ans à l’hôpital des fous qu’il décrit en détail ( Description, trad. Épaulard, I, 188 [voir Bīmāristān, II]), puis il accompagna à…

Nas̲h̲īṭ

(111 words)

Author(s): Réd.
, chanteur d’origine persane, acquis comme esclave par ʿAbd Allah b. Ḏj̲aʿfar b. Abī Ṭālib [ q. v. ] et actif à Médine dans la deuxième moitié du Ier siècle de l’hégire. Son style persan y eut un grand succès et poussa d’autres chanteurs à l’imiter. Nas̲h̲īṭ lui-même, d’autre part, devait se familiariser avec le style et avec les chansons arabes afin d’élargir son répertoire. Il fut un des maîtres de la ḳayna [ q.v.] ʿAzza al-Maylāʾ et du chanteur renommé Maʿbad b. Wahb [ q.v.]. (Réd.) Bibliography Ag̲h̲ānī 1, IV, 61, 63 VII, 188 XVI, 13 H. G. Farmer, A hislory of Arabian music to the XIIIth century, …

al-G̲h̲azzāl

(372 words)

Author(s): Réd.
, Abu l-ʿAbbās Aḥmad b. al-Mahdī al-G̲h̲azzāl al-Andalusī al-Mālaḳī, secrétaire du sultan du Maroc Sīdī Muḥammad b. ʿAbd Allāh (1171-1204/1757-89) qui lui confia des missions diplomatiques. En 1179/1766, il dirigea en effet une ambassade chargée de négocier avec Charles III d’Espagne un échange de captifs; reçu en grande pompe à Madrid, il put rentrer au Maroc avec une mission espagnole qui conclut avec le sultan un traité de paix et un accord sur l’échange souhaité. En 1182/1768, il fut envoyé à Alger …

Demi̊rbas̲h̲

(108 words)

Author(s): Réd.
, littéralement «tête-de-fer», mot turc désignant les biens meubles et l’équipement appartenant à un bureau, une boutique, une ferme, etc. Dans l’usage ottoman, ce terme était communément appliqué aux articles appartenant à l’État et, plus spécialement, aux meubles, à l’équipement et aux installations des bureaux du gouvernement faisant partie de leur établissement permanent. Le mot demirbas̲h̲ signifie aussi opiniâtre ou entêté, et l’on suppose habituellement que c’était avec ce sens qu’il fut donné par les Turcs au roi Charles XII de Suède. Il est…

Ibn Ḥamādu

(325 words)

Author(s): Réd.
(Ibn ḥammād), Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. ʿAlī b. Ḥammād b. ʿĪsā b. ʿAbī Bakr al-Ṣanhīād̲j̲ī, ḳāḍī et historien berbère apparenté aux Banū Ḥammād [ q.v.] et originaire d’une bourgade proche de leur Ḳalʿa [ q.v.]. Après avoir fait ses études à la Ḳalʿa et à Bougie, il fut ḳāḍī d’Algeciras et de Salé; sauf confusion de la part de l’auteur des Mafāk̲h̲ir al-Barbar (65) qui lui donne la kunya d’Abū l-Ḥasan, il fut aussi ḳāḍī d’Azammūr en 616/ 1219, et mourut en 628/1231. Son Kitāb al-Nubad̲h̲ al-muḥtād̲j̲a fī ak̲h̲bār mulūk Ṣanhād̲j̲a bi-lfrīḳiya wa-Bid̲j̲āya, qui a été utilisé par plusieurs…

Ag̲h̲labides

(3,359 words)

Author(s): Marçais, G. | Schacht, J. | Réd
ou Banū l-Ag̲h̲lab, dynastie musulmane qui, durant tout le IIIe/IXe siècle tint l’Ifrīḳiya au nom des ʿAbbāsides et régna dans Kairouan. I. Vue générale; II. Vie religieuse; III. Aperçu chronologiquə de la dynastie ag̲h̲labide. I. — Vue Générale. En 184/800, le fondateur de cette dynastie, Ibrāhīm b. al-Ag̲h̲lab qui, comme gouverneur, avait fait preuve d’habileté et d’énergie en rétablissant l’ordre et le calme dans sa province, fut investi du pouvoir par Hārūn al-Ras̲h̲īd, moyennant un arrangement avantageux pour le calife. Son vas…

Telingāna

(157 words)

Author(s): Réd.
ou Tilang, région du Deccan médiéval, au sud de l’Inde. Le nom provient de telingā, trilingā, faisant référence aux trois lingams de Sīva, région qui fut remarquable pour trois célèbres temples dédiés aux Dieux dans l’Inde ancienne. Cette région s’étend dans la partie Nord-est de ce qui sera plus tard l’État d’Ḥaydarābād et la partie adjacente de Madras, allant jusqu’aux ports de la baie du Bengale et étant limitée au Nord-ouest par le fleuve Godivari au-delà duquel s’étendaient les autres royaumes hindous de Kalinga et d’Orissa. Telingāna est fréquemment cité dans les récits des…

Tahlīl

(111 words)

Author(s): Réd.
(a.), nom d’action de hallala, seconde forme verbale dénominative, avec deux étymologies et deux acceptions très différentes. 1. De hilāl, la nouvelle lune, «la jubilation ¶ exprimée à la vue de la nouvelle lune» [voir Hilāl. I; Talbiya]. 2. De la formule lā ilāha illā llāh, élément premier et principal de la profession de foi islamique ( s̲h̲āhāda [ q.v.]). La forme verbale est ici obtenue par le procédé dit du naḥt («découpage»). Le tahlīl désigne alors renonciation à haute et intelligible voix de la formule en question, qui implique la reconnaissance formelle et ba…

al-Muʾallafa Ḳulūbuhum

(201 words)

Author(s): Réd.
(a), litt. «ceux dont on a gagné les cœurs», expression appliquée aux anciens adversaires du Prophète qui auraient été ralliés à la cause de l’Islam par des dons de 100 ou 50 chameaux pris sur la part revenant à Muḥammad (le cinquième ou k̲h̲ums [ q.v. au Suppl.]) du butin fait à la bataille de Ḥunayn [ q.v.] après la victoire des Musulmans sur la confédération des Hawāzin [ q.v.] et réparti à al-Ḏj̲iʿrāna/al-Ḏj̲aʿirrāna. La liste (donnée par Ibn His̲h̲ām, 880-1, trad. Guillaume, 594-5; al-Wāḳidī, éd. J. M. B. Jones, 939 sqq., trad. Wellhausen, 373 sqq.; cf. al-Ṭ…

Fatā

(211 words)

Author(s): Réd.
, pl. fityān, proprement «jeune homme», a pris en arabe un certain nombre d’acceptions [voir Futuwwa] parmi lesquelles on ne relèvera ici qu’un usage exclusivement andalou. En Espagne musulmane, en effet, les esclaves, eunuques ou non, affectés au service du prince et de sa maison, puis du ḥād̲j̲ib [ q.v.] au moment où ce dernier prend pratiquement les rênes du pouvoir, sont appelés g̲h̲ilmān (sg. g̲h̲ulām [ q.v.]), tandis que ceux d’entre eux qui occupent un rang élevé dans la hiérarchie du palais portent le titre de fatā et que la domesticité tout entière est placée sous les ord…

Ṣād

(913 words)

Author(s): Réd.
, 14e lettre de l’alphabet arabe, transcrit / /; valeur numérique 90, selon l’ordre oriental [voir Abd̲j̲ad]. Définition: dans l’articulation, c’est une sifflante dentale, sourde, vélaire («emphatique»). Comme phonème, le / / est défini par les oppositions / ṣ-s/, / ṣ-ṭ/; ainsi, il est vélarisé et sifflant. Dans la récitation du ḳurʾān, et en général dans une récitation de style élevé, le / / qui se trouve à la fin d’un mot est assimilé au / z/ initial du mot suivant ( -ṣ z > ẓ ẓ), mais la vélarisation peut être retenue ( -ṣ z > -ẓ ẓ-). A l’intérieur d’un mot, le / / est assimilé partiellement à / z/…

Yamīn

(238 words)

Author(s): Réd,
(a.), plur. aymān, aymun, signifie «la main droite», fréquemment utilisé en arabe au sens dérivé de «serment». Dans la vie et les activités des hommes, la main droite est souvent le symbole du pouvoir et de la capacité à accomplir une action. Le mot arabe yamīn a les connotations de fortune et de prospérité alors que le terme plus général de yad «main» occupe un champ sémantique très vaste, puissance, assistance, santé, efficacité, capacité à mener à bien tel acte. La main droite peut être un élément culturel, ainsi la main de bronze, provenant sans doute…

Zamzama

(128 words)

Author(s): Réd,
(a.) en arabe ancien, «le bruit confus d’un tonnerre lointain ou d’un essaim de mouches» (Kazimirski, I, 1011; Lane 1249b), largement utilisé dans l’histoire des premiers temps de l’Islam pour décrire la récitation par les mages des prières et des écrits zoroastriens et leur intonation, produisant aux oreilles des Arabes un ronronnement indistinct et incompréhensible. Ainsi, dans Ṭabarī, I, on trouve mentionné en 1042 le zamzama des Herbadhs, en 2874 le muzamzim ou adepte du zoroastrisme, et en 2880 zamzama pour désigner les rites zoroastriens et zamāzima pour les mages en général. Le …

Ismāʿīl Ḥaḳḳī b. Ibrāhīm b. ʿAbd al-Wahhāb, Manāsti̊rli̊

(356 words)

Author(s): Réd.
(1846-1912), prédicateur et savant religieux ottoman. Né et élevé à Manāsti̊r dans l’actuelle Macédoine, il vint tout jeune homme à Istanbul, suivit des cours en medrese et enseigna à la Mosquée Fatih. En 1874, il devint prédicateur ( wāʿiẓ) à la Mosquée Dolmabahçe, puis à Aya Sofia, où il attirait les foules. Il commença sa carrière d’enseignant comme professeur d’arabe au ʿAskerī Rüs̲h̲diyye à Eyüb, puis en 1884, il devint professeur de jurisprudence au Ḥüḳūk Mektebi; il y demeura jusqu’au moment où il devint sénateur [ aʿyān aʿḍāsi̊) après la révolution de 1908. Il donna des co…

al-Muʿawwid̲h̲atani

(181 words)

Author(s): Réd.
«les deux préservatrices», nom donné aux deux dernières (CXIII et CXIV) sourates du Ḳurʾān, parce qu’elles commencent toutes deux par ḳul: aʿūd̲h̲u bi rabbi [...] min [...] «Dis: Je me réfugie auprès du Seigneur de [... ] contre [...]» et sont prononcées comme des prières destinées à conjurer les maux qu’engendrent le démon, les mauvais esprits, la pratique de la magie, etc. Le pluriel, al-muʿawwid̲h̲āt, qui se rencontre également, s’applique à ces deux sourates et à la précédente, présentée sous forme de credo; ce pluriel figure notamment chez al-Buk̲h̲ārī ( daʿawāt, bāb 12) à propos du ¶…

Safīna

(4,183 words)

Author(s): Kindermann, H. | Bosworth, C.E. | Réd. | G. Oman
(a., pl. sufun, safāʾin, safīn), désigne en arabe depuis les temps préislamiques un bateau. La marine et la navigation en général sont traitées dans Milāḥa. Le présent article abordera la question de la connaissance de la mer et des bateaux en Arabie à l’apparition de l’Islam, non traitée dans Mīlāḥa, puis les activités maritimes et fluviales. 1. L’époque pré-moderne. a) Aspects préislamiques et islamiques primitifs. Le mot le plus général pour «bateau» dans l’usage arabe ancien était markab, «transport», employé toutefois avant tout pour le voyage par terre, avec des ac…

al-T̲h̲aʾlabiyya

(188 words)

Author(s): Réd.
étape sur la route du Pèlerinage de Kūfa à la Mecque, appelée Darb Zubayda [ q.v. in Suppl.]. Elle est située dans le Nad̲j̲d, dans ce qui est aujourd’hui le coin nord-est de l’Arabie Saʾūdite, du côté de la frontière avec l’ʿIrāḳ, à environ 28° 50΄ de latitude Nord et 43° 20΄ de ‘longitude Est, à quelques 180 km/112 miles au nord-nord-est de Fayd [ q.v. in Suppl.]. Elle est mentionnée par des géographes tels qu’Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih, Ibn Rusta, Ḳudāma, al-Muḳaddasī, Yākūt ( Buldān, Leipzig 1870, nombreuses références, VI, 53) et des pèlerins tels qu’Ibn Ḏj̲ubayr et Ibn Baṭṭūṭa…

Baḥr

(172 words)

Author(s): Réd.
(a.) mer et aussi grand fleulve pérenne. — Les articles suivants sont consacrés aux principales mers connues des Arabes, mais il convient de signaler que dans la cosmologie islamique, d’après une conception généralement rapportée sous l’autorité de ¶ Kaʿb al-Aḥbār [ q. v.], la montagne Ḳāf [ q.v.] qui entoure le disque terrestre, est elle-même entourée de sept mers concentriques qui communiquent entre elles; ces mers portent respectivement les noms suivants: Nīṭas (var. Bayṭas̲h̲), Ḳaynas (var. Ḳubays), al-Aṣamm, al-Sākin, al-Mug̲h̲allib (va…

Filasṭīn

(3,834 words)

Author(s): Réd | D. Sourdel | P. Minganti
, vulg. aussi Falasṭīn, adaptation arabe du terme classique (grec παλαιστίνη, latin Palaestina) désignant le pays des Philistins (Palestine). Ce nom est employé par Hérodote (I, 105, II, 106, III, 91, IV, 39) et d’autres auteurs grecs et latins pour désigner les régions côtières des Philistins et parfois aussi le territoire situé à l’Est jusqu’au désert d’Arabie. Après la répression des révoltes des Juifs en 70 et 132-5 de J.-C. et la réduction de la population juive qui en résulta, le nom de Syria Palaestina, puis Palaestina, fut adopté par les Romains à la place de Judaea. La province ro…

K̲h̲amsa

(484 words)

Author(s): Réd.
(a.), «cinq», possède encore dans nombre de pays musulmans, comme chez les peuples antiques, une valeur magique en rapport avec l’emploi des doigts de la main comme organes de défense contre la jettature [voir ʿAyn]. Un moyen efficace de se protéger du mauvais œil, en Afrique du Nord spécialement, mais aussi dans certaines régions du Proche-Orient, consiste en effet à étendre la main droite, les cinq doigts écartés, vers la personne dont le regard pourrait nuire, et à prononcer une formule dans laquelle entre le mot k̲h̲amsa, par exemple k̲h̲amsa fī ʿayni-k «cinq dans ton œil». Ce ges…
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