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ʿUbayd Allāh b. al-ʿAbbās

(283 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
b. ʿAbd al-Muṭṭalib, Abū Muḥammad, Compagnon et cousin du Prophète Muḥammad du côté paternel, et frère cadet du célèbre érudit et récitant de traditions ʿAbd Allāh b. al-ʿAbbās [ q.v.], né l’année de la Hid̲j̲ra, mort sous le règne de Yazīd b. Muʿāwiya, soit en 85/704 soit en 87/706. Il fut en outre lié au Prophète par le fait que sa mère Umm al-Faḍl bt. al-Ḥārit̲h̲ al-Hilāliyya était la sœur de Maymūna, femme de Muḥammad (Ibn Ḳutayba, Maʿārif, éd. ʿUkās̲h̲a, 121, 367; al-Balād̲h̲ūrī, Ansāb al-as̲h̲rāf, III, éd. al-Dūrī, 447). A la différence de son frères, il a transmis peu de…

Munādī

(393 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a.), participe actif de la IIIe forme du verbe nādā «appeler», delà, crieur, héraut. Dans le Ḳurʾān (L, 40/41), munādī désigne quelqu’un qui annoncera le Jour du Jugement et qui, dans la croyance populaire, est d’ordinaire identifié à Isrāfīl [ q.v.]; dans un autre contexte où l’on pourrait attendre ce terme, l’histoire de Joseph, c’est muʾad̲h̲d̲h̲in qui désigne le héraut de ce dernier (XII, 70). Dans les villes du monde islamique pré-moderne, le munādī ou crieur public exerçait une fonction vitale de communication à une époque où les journaux n’existaient pas, ou,…

Sālār

(629 words)

Author(s): Büchner, V.F. | Bosworth, C.E.
(p.), chef militaire. A partir du pahlavī ancien sardār, il apparut dès l’époque sāsānide la forme sālār, avec le passage bien connu de rd à 1, et l’allongement compensatoire du ā(cf. Grundr. d. Iran. Phil., I, a, 267, 274). Le synonyme en persan moderne sardār n’est pas hérité de l’ancien sardār, mais est une formation moderne; les éléments composant l’ancien mot existent encore dans la forme moderne. L’arménien ancien a repris le pahlavī sālār sous la forme salar; la forme sardār, qui donnerait ‘sardār en arménien n’existe pas dans la langue moderne. Un mot d’emprunt récent …

Maʾṣir

(287 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, terme technique de la pratique fiscale en vigueur dans la civilisation hydraulique du ʿIrāḳ au début de l’Islam, mais remontant sans aucun doute à une époque plus ancienne. Il est défini par al-Ḵh̲wārazmī ( Mafātīḥ al-ʿulūm, 70) comme désignant «une chaîne ou un câble tendu en travers d’une rivière pour empêcher les bateaux de passer» et, plus précisément par Ibn Rusta (85, trad. Wiet, 213) comme un barrage disposé en travers du Tigre à Ḥawānīt près de Dayr al-ʿĀḳūl [ q.v.] et consistant en un câble tendu entre deux bateaux amarrés à chaque rive du fleuve, de façon à inter…

Pamir

(680 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom (d’étymologie inconnue) d’un massif montagneux de l’Asie Intérieure. Son centre se trouve dans l’ oblast’ autonome actuel du Gorno-Badak̲h̲s̲h̲ān de l’ex-URSS, mais il s’étend jusqu’à la Kirg̲h̲īzie et le Tād̲j̲īkistān au Nord et à l’Ouest, à la région autonome du Sinkiang Uig̲h̲ur de la Chine à l’Est, à l’Afghanistan (y compris le corridor de Wak̲h̲ān) et au Kas̲h̲mīr pakistanais (ʿĀzād Kas̲h̲mīr) au Sud. Formant des chaînes orientées principalement Est-Ouest, et comprenant de nombreuses vallées où coule…

Mohmand

(1,202 words)

Author(s): Davies, C. Collin | Bosworth, C.E.
, nom d’une tribu pathāne ou Afg̲h̲āne demeurant sur la Frontière Nord-ouest de ce qui était autrefois l’Inde britannique et constitue aujourd’hui la frontière entre le Pakistan et l’Afg̲h̲ānistān. En fait, les Mohmand sont à cheval sur la frontière, et leurs membres, estimés à 400 000 environ, sont répartis entre les deux pays. Leurs territoires partent du Nord-ouest du district de Pes̲h̲āwar, couvrent à l’Est ceux des Mālākand et des Yūsufzay et s’étendent à l’Ouest jusqu’à la frontière afg̲h̲āne et au delà, puis, au Nord, vers l’État princier de Dīr [ q.v.]. L’Agency des Mohmand, c…

Ṭabas

(525 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, nom de deux lieux de Perse orientale désignés dans les sources islamiques anciennes par le duel al-Ṭabasāni (p. ex. al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, IX, 45 et Yāḳūt, Buldān, éd. Beyrouth, IV, 20), et distingués sous les noms de Ṭabas al-Tamr «Ṭabas des palmiers» et Ṭabas al-ʿUnnāb «Ṭabas des jujubiers», en persan plus tardif respectivement Ṭabas Gīlakī et Ṭabas Masīnān. Ṭabas al-Tamr se trouvait au Ḳūhistān [ q.v.] occidental, dans le Grand Désert Central, à un carrefour routier entre le Das̲h̲t-i Lūṭ au Sud et le Das̲h̲t-i Kawīr au Nord et à l’Ouest. Ṭabas…

Sipāhī

(2,024 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Temimi, Abdeljelil | Haig, T. W.
(p.), du persan sipah, sipāh «armée, et de là au départ, soldat». Le mot a donné des vocables européens comme l’anglais sepoy (voir plus bas, 2.) et le français cipaye, et spahi (voir plus bas, 3.). 1. Dans l’empire ottoman. Sipāhī avait ici le sens plus précis de «cavalier» dans les forces féodales de l’empire, par opposition avec les fantassins du corps professionnel des Janissaires [voir Yeñi Čeri]. Ces cavaliers féodaux étaient entretenus grāce à des attributions foncières ( dirlik, «moyens d’existence») assorties de revenus à divers niveaux. Au-dessous du k̲h̲āṣṣ [ q.v.], ou terre…

Sayyid

(866 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Sāʾid (a., pl. asyād, sāda, sādāt, noms d’action siyāda, suʾdad, etc.), à l’origine, chef, p. ex. d’une tribu arabe, puis, a l’époque islamique, titre honorifique des descendants du Prophète Muḥammad, et dans cette acception synonyme à bien des égards du mot s̲h̲arīf [ q.v.]. Sayyid s’employait en sud-arabique ancien, sous la forme sʾwd(chef) (A. F. L. Beeston, etc., Sabaic dictionary, Louvain-Beyrouth 1982, 129), mais la racine semble être absente du sémitique du Nord-ouest, attestée seulement sous une forme douteuse en araméen d’Eléphantine Q. Hoftijzer et K. Jongeling, Diction…

Rag̲h̲ūsa

(2,921 words)

Author(s): Babinger, Fr. | Bosworth, C. E.
, forme arabe médiévale du nom de la ville dalmate de Raguse, qui, jusqu’à l’avènement de Napoléon, était un Etat libre; elle a repris aujourd’hui son nom slave de Dubrovnik et fait partie de la Croatie (42° 40´n., 18° 07´ E.). 1. Histoire jusqu’au début du XIXe siècle. Raguse, le Ragusium romain (voir Pauly-Wissova, 2. Reihe, l.A.l, col. 130) est pittoresquement situé sur le côté Sud d’une presqu’île qui s’avance dans l’Adriatique au pied et sur les contreforts du Mont Sergius (15 m.), dut sa naissance au VIIe siècle à des fugitifs romans venus de la ville d’Epidaure détruite par…

Muḥammad b. Hindū-s̲h̲āh

(213 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
Nak̲h̲čciwānī, S̲h̲ams al-dīn, fonctionnaire et littérateur persan du VIIIe/XIVe siècle qui était, semble-t-il, le fils de Hindū-S̲h̲āh b. Sand̲j̲ar Gīrānī ou al-Ḏj̲īrānī, auteur d’un ouvrage d’ adab en arabe (Brockelmann, II2, 245, S II, 256) et d’une version persane du Fak̲h̲rī d’Ibn al-Ṭiḳṭaḳā, les Tad̲j̲ārib al-salaf (voir Storey, I, 81, 1233; Storey-Bregel, I, 326-7). Muḥammad était secrétaire de chancellerie sous les Īl-k̲h̲ānides. Il écrivit un glossaire persan-persan, le Ṣiḥāḥ al-Furs, dédié à son supérieur, G̲h̲iyāth al-dīn, fils du grand vizir des Mongo…

Wak̲h̲s̲h̲

(207 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, district en Asie Centrale et nom d’une rivière qui y coule. Le Wak̲h̲s̲h̲ Āb est un affluent de rive droite de l’Oxus, coulant de la chaîne de montagne de l’Alai au Sud du Farg̲h̲āna. Geiger et Markwart crurent que le nom grec ‘‘ΟξοΣ, Oxos, venait de Wak̲h̲s̲h̲, l’affluent donnant dans ce cas son nom au fleuve principal (voir Marwart, Wehrot und Arang, 3 et suiv., 89; Barthold, Turkestan down to the Mongol invasion, 65; et Āmū Daryā). Au début des temps médiévaux, le district de Wak̲h̲s̲h̲ devait comprendre dans sa population des descendants des Hephtalites, comme les Kumīd̲j̲īs [ q.v.] ains…

Sarandīb

(541 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom donné dans les sources géographiques et historiques islamiques médiévales à l’île de Ceylan (le Sri Lanka actuel). La forme arabe rend bien le skr. Simhala «Ceylan» + dvīpa «île»; on trouve une forme intermédiaire dans al-Bīrūnī, India, trad. E. Sachau, Londres 1910, I, 233, celle de Sangadilīp. Dès l’époque de Yāḳūt (au début du VIIe/XIIIe siècle), on trouve la forme ṣīlān (Buldān, éd. Beyrouth, I, 346, art. Baḥr al-Hind). La plupart des géographes islamiques médiévaux, à ¶ partir d’Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih, reproduisent quelques récits concernant Sarandīb, la situant …

Sārangpur

(195 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, petite ville d’Inde centrale, située avant la partition dans l’Etat Indigène de Dewās, actuellement dans le district de Shajapur de l’Etat de Madhya Pradesh, dans l’Union Indienne (lat. 23° 34ʹ N., long. 76° 24ʹ E.). C’est une ville essentiellement musulmane, fondée par les sultans de Mālwā [ q.v.] sur un site ancien. Elle aurait été le siège d’une batailīe en 840/1437, lorsque Maḥmūd Ḵh̲ald̲j̲ī de Mālwā fut défait par les forces de Mēwār [ q.v.]; plus certainement, elle fut prise en 932/1526 à Maḥmūd II de Mālwā par Rāriā Sāṇgā [ q.v.] de Čitawr. En 968/1561, elle fut enlevée par Ak…

Ḳarā K̲h̲iṭāy

(3,674 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
nom que les sources islamiques des VIe et VIIe/XIIe et XIIIe siècles donnent généralement au peuple kitai que les sources chinoises citent, à partir du IVe siècle de J.-C, comme habitant les confins septentrionaux de l’empire de Chine. Au cours du VIe/XIIe siècle, un groupe s’en détacha pour s’installer dans les territoires islamiques de l’Asie centrale et y établir sa domination pendant près de 80 ans. Les inscriptions d’Ork̲h̲on de la Mongolie extérieure, qui constituent les annales royales des T’u-chiieh ou Turcs (vers 732 de J.-C), indiquent que les Kitai …

K̲h̲āṣṣ Oda

(306 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, la «Chambre Privée» dans l’organisation du Palais ottoman et le plus important des quatre départements de l’enderūn ou service intérieur (les autres étant, par ordre décroissant, le Trésor ou Ḵh̲azīne [ q.v.], le Garde-Manger privé ou Ki̊lār-i̊ Ḵh̲āṣṣ et la Grande et la Petite Chambres ou Büyük ve Küčük Odalar). La k̲h̲āṣṣ oda, tel que nous la connaissons, fut créée par Meḥemmed le Conquérant qui, dans son ḳānūnnāme, mentionne par leur titre ses quatre officiers principaux et son équipe de 32 pages ou ič og̲h̲lans [ q.v.] appelés k̲h̲āṣṣ oda g̲h̲ilmāni̊ ou k̲h̲āṣṣ odali̊lar. Selīm Ier en…

Sabīl

(3,033 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Behrens-Abouseif, Doris
(a.), pl. subul, littéralement «voie, route, chemin», terme d’occurrence fréquente dans le Ḳurʾān et dans l’usage religieux musulman. 1. Comme concept religieux. Des formes apparentées au mot arabe existent dans des langues sémitiques comme l’hébreu et l’araméen, ainsi qu’en sud-arabique épigraphique sous la forme slbl (voir Joan C. Biella, Dictionary of Old South Arabic, Sabaean dialect, Cambridge, Mass. 1982, 126). A. Jeffery, à la suite de F. Schwally, dans ZDMG, LIII (1899), 197, suggérait que sabīl était, dans son usage ḳurʾānique, très vraisemblablement emprunté …

Madyan S̲h̲uʿayb

(1,147 words)

Author(s): Buhl, F. | Bosworth, C.E.
, ville du Nord-ouest de l’Arabie, en retrait par rapport à la côte orientale du golfe de ʿAḳaba. Les géographes musulmans du moyen âge la citent sur la route du pèlerinage de Syrie au Ḥid̲j̲āz qui, à cet endroit, passait à l’intérieur des terres pour éviter le littoral montagneux du golfe. Le nom de cette localité est en rapport avec celui de la tribu des Madianites connue d’après l’Ancien Testament (LXX: Mαδιαμ, Mαδιαυ; chez Josèphe: Mαδιηνίται, ἡ Mαδιηυἢ χωρα), mais il ne peut guère servir directement à identifier le territoire d’origine de c…

al-Muṭīʿ Li-llāh

(517 words)

Author(s): Zetterstéen, K.V. | Bosworth, C.E.
, Abū l-Ḳāsim al-Faḍl, calife ʿabbāside qui régna de 334 à 363/946-74. Il était le fils d’al-Muḳtadir et d’une concubine ṣaḳlabie esclave nommée Mas̲h̲ʿala, et le frère d’al-Rāḍī et d’al-Muttaḳī [ q.v.]. Al-Muṭīʿ était un ennemi acharné d’al-Mustakfī [ q.v.], aussi se cacha-t-il dès l’avènement de ce dernier, et l’on raconte que lorsque Muʿizz al-dawla [ q.v.] fut devenu le véritable souverain, al-Muṭīʿ se réfugia auprès de lui et le monta contre al-Mustakfī. Après la déposition d’al-Mustakfī en d̲j̲umādā II ou s̲h̲aʿbān 334/janvier ou mars 946, al-M…

Māhūr

(426 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Burton-Page, J.
, petite ville de l’Inde médiévale, dans l’extrême Nord de l’ancien État de Hyderabad de l’Inde britannique. Située à 19° 49′ de lat. N., et 77° 58′ de long. E., juste au Sud de la rivière Pengangā, un affluent gauche du Godavari, cette ville constitue la frontière entre les anciennes régions du Hyderabad du Nord [voir Haydrābād] et du Berār [ q.v.] dans l’Inde centrale. Dans l’époque préislamique, Māhūr avait un sanctuaire de Srī-Dattātreya. Au milieu du VIIIe/XIVe siècle, la région jusqu’à Māhūr fut conquise par les Bahmanides [ q.v.] du Deccan. En 857/1453 Maḥmūd Ier Ḵh̲īld̲j̲ī [ q. v. ] d…
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